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De
l'improvisation théatrale ! Mais qu'est-ce donc ? Comment des joueurs/comédiens
peuvent-ils s'affronter, jouer du théâtre, dans une patinoire
alors que la glace, ça glisse ? |
Une petite mise au point s'impose ! Le Québec, pays où le hockey sur glace est roi et les baleines pas encore transformées en rouge à lèvres, a vu ses théâtres devenir aussi fréquentés que les bureaux de l'administration française à l'heure du déjeuner. C'est alors qu'un homme, aidé d'un autre, ils étaient donc 2, ont eu une idée. Nous sommes en 1977
et Robert GRAVEL s'écrit "Nom d'une poutine
à cornes de caribou, j'ai le sirop d'érable qui m'fait du
tabernak comme un suiss knife fait du pouce à mes gosses !".
Après traduction, ceci signifie… absolument rien de cohérent
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![]() Robert GRAVEL |
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![]() Yvon LEDUC |
Néanmoins, le lendemain de cette soirée automnale (que la légende qualifie d'arrosée!), Yvon LEDUC téléphone à GRAVEL et le convainc de mettre en oeuvre l'idée que ce dernier lui a exposé. Faire s'affronter
deux équipes de 6 joueurs (et 1 coach) dans un théatre avec
les règles d'un match de hockey. Une structure rappelant la patinoire
(arène de jeu), un arbitre avec deux assesseurs qui distribue des
thèmes d'improvisation et sanctionne les fautes, un public enthousiaste
qui soutient et vote pour attribuer les points aux équipes. Et
bien sur un maitre de cérémonie (M.C.) et des musiciens
pour rythmer la soirée. Le tout sur une durée de 90 minutes. |
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Le match d'improvisation est né. Un thème tiré au hasard par l'arbitre. 20 secondes de coaching pour les équipes, et les joueurs entrent en scène pendant quelques minutes pour inventer une histoire et des personnages. La difficulté ? Les joueurs qui entrent dans la patinoire ne sont pas de la même équipe et ne savent donc pas quel est le coaching de l'autre.
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Dernière
précision, concernant la poutine évoquée dans les
propos de GRAVEL, il ne s'agit pas de Vladimir mais d'une spécialité
culinaire du Québec. |